vendredi 18 avril 2008

"Il a bondi pour mordre, sans raison apparente"

Alors celle la ses la meilleure une femme qui reçois chez elle un couple amis et leurs Fils de celui_si et le copain de leur fils accompagné de son Molos dangereux et sens muselière alors que loi stipule la catégorie de se Molos devait être en Muselière..................
Bien sur la femme en voyant se Molos demande au jeune si se Molos et méchant celui_si répond que non résultat le Molos se jette sur la femme,après être soigner la femme va déposer plainte chez les poulets qui lui réponde nous refusons votre plainte du faite que le proprio na pas dit à son Molos de vous bouffé du délire de lire sa le monde à l'envers bien sur l'affaire et en cours de justice des policiers qui refuse la plainte de cette femme qui se fait bouffé par se Molos la je dois dire que ses grave....................
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La note de la press...................................
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Un mardi après-midi, à Pessac, dans la banlieue de Bordeaux. Jacqueline, une mère de famille de 45 ans reçoit un couple d'amis accompagné de son fils et d'un de ses copains. Le jeune homme, âgé d'une vingtaine d'années vient avec son chien. Semble-t-il un american staffordshire, une race classé dans la catégorie des animaux dits "dangereux".

Face au molosse, Jacqueline pose la question d'usage : "Est-ce qu'il est gentil ?" "Comme d'après son propriétaire, il n'était pas méchant, elle a autorisé l'animal à gambader dans le jardin", raconte aujourd'hui son avocat Me Pierre Blazy. L'après-midi passe. Il est l'heure pour les amis de Jacqueline de partir. Le chien monte dans le coffre de la voiture de son propriétaire. L'hôtesse dit au revoir et soudain le molosse "a bondi pour mordre sans raison apparente ma cliente Jacqueline", raconte Me Blazy.

Pas d'ordre du maître, pas de plainte

"Sur le coup, je n'ai pas réalisé mais je me suis rendue compte plus tard que j'aurais pu avoir un oeil arraché", témoigne la victime au journal Sud Ouest qui a révélé l'affaire dans son édition de jeudi. Me Blazy de détailler les blessures : "Le chien l'a agrippée sous un œil et sous la mâchoire. Elle a dû avoir une douzaine de points de suture"

Après l'hôpital, Jacqueline se rend au commissariat. Les policiers de Pessac prennent sa déposition le mercredi. "Ils ont refusé d'enregistrer sa plainte au motif que le maître n'avait pas donné l'ordre au chien d'attaquer", se scandalise son avocat. "Je n'étais pas au bout de mes peines car le propriétaire du chien, qui n'est qu'une vague connaissance de mon ami, accepte de faire marcher l'assurance seulement si je m'engage par écrit à ne pas déposer de plainte contre lui", raconte encore Jacqueline à Sud-Ouest.

"Une dizaine de dossiers similaires"

Me Pierre Blazy intervient directement auprès du procureur de la République de Bordeaux. Une enquête devra déterminer si "ce chien qui est apparemment un American Staffordshire est bien un chien classé dangereux, qui aurait dû être pourvu d'une muselière", explique l'avocat. De leur côté, les policiers indiquent que le propriétaire de l'animal doit être entendu très prochainement. Mais de préciser que la qualification de violences avec arme ne peut être retenue dans ce cas précis

Le cas de Jacqueline vient s'ajouter à la "dizaine de dossiers similaires" que doit traiter le cabinet de Me Blazy qui parle de "phénomène nouveau". "Nous avons été saisis par des personnes elles aussi sévèrement mordues ou attaquées par des chiens". Il cite le cas de cette grand-mère attaquée avec son petit-fils par un dogue allemand et un berger allemand, ou encore celui de cette femme ayant eu la jambe broyée par un rottweiler. Et de déplorer que dans bien des cas, les propriétaires des molosses se défaussent de leurs responsabilités.

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